April 2, 2025

Le programme présenté devait inclure des droits de douane réciproques généralisés, susceptibles de s’ajouter aux mesures déjà annoncées concernant :
Plusieurs partenaires commerciaux étaient particulièrement concernés :
À quelques heures des annonces, les marchés évoluaient dans l’attente, avec une forte incertitude sur l’ampleur exacte des mesures et sur les éventuelles réponses internationales.
L’un des principaux sujets de préoccupation concernait l’impact potentiel sur les prix.
Selon les éléments présentés, 45 % des entreprises interrogées par la Fed de Richmond prévoyaient de répercuter intégralement les hausses de coûts sur leurs prix de vente.
Toutefois, plusieurs facteurs pouvaient atténuer l’impact immédiat :
Ces éléments suggéraient que les effets inflationnistes pourraient apparaître progressivement plutôt que de manière instantanée.
L’impact économique potentiel des droits de douane dépassait largement la question des prix.
Une hausse du coût des biens importés peut affecter :
Les données présentées rappelaient également que plusieurs facteurs soutenaient encore l’environnement économique.
Parmi eux :
Le Quantitative Tightening (QT) désigne la réduction du bilan d’une banque centrale, généralement destinée à retirer de la liquidité du système financier.
Toutefois, les tensions commerciales pouvaient limiter les effets positifs associés à ces évolutions monétaires.
Le marché des cryptoactifs restait relativement stable avant les annonces.
Le Bitcoin évoluait autour de 85 000 dollars selon les données présentées.
Cette stabilité était notable dans un contexte où plusieurs facteurs pouvaient influencer son comportement :
Les éléments fournis suggéraient que le Bitcoin réagissait davantage comme un actif sensible à l’appétit pour le risque que comme un actif refuge dans cette phase d’attente.
Les nouvelles mesures américaines plaçaient également les autorités européennes devant plusieurs choix complexes.
Parmi les scénarios évoqués :
Une riposte tarifaire pourrait protéger certains secteurs mais risquerait également d’accentuer les tensions commerciales.
Des mesures budgétaires ou fiscales pourraient être utilisées pour limiter les conséquences sur les entreprises.
Les derniers chiffres d’inflation mentionnés laissaient davantage de marge de manœuvre à la Banque centrale européenne.
Aucune trajectoire n’était toutefois prédéfinie à ce stade.
Les investisseurs observaient également l’attitude des grandes économies asiatiques.
Selon les éléments présentés, la Chine, le Japon et la Corée du Sud semblaient coordonner leur réponse aux mesures américaines.
Cette dimension était particulièrement importante compte tenu du poids de ces économies dans le commerce mondial et dans les chaînes de valeur internationales.
À court terme, les marchés étaient principalement confrontés à une question de visibilité.
Les annonces à venir avaient le potentiel de modifier :
Mais avant même de connaître les effets économiques réels, les investisseurs devaient ajuster leurs anticipations.
Cette différence entre l’impact immédiat sur les marchés et les conséquences économiques à plus long terme explique souvent la forte volatilité observée lors des grandes annonces de politique économique.
Le « Liberation Day » apparaissait ainsi moins comme un événement isolé que comme un point de départ potentiel d’une nouvelle phase des relations commerciales internationales.