March 19, 2025

L’OCDE a revu à la baisse ses perspectives économiques mondiales.
Selon les éléments présentés, plusieurs facteurs expliquent ce ralentissement attendu :
Le Mexique et le Canada figurent parmi les économies les plus affectées par les révisions en raison de leur exposition aux droits de douane évoqués.
Les dernières données de consommation aux États-Unis montrent un rythme plus modéré.
Après le recul marqué de janvier, le rebond observé en février apparaît limité.
Les données mentionnent également que certains consommateurs pourraient reporter des achats en raison de préoccupations liées à l’emploi.
Malgré la dégradation du sentiment économique, les marchés ont enregistré un rebond sur deux séances consécutives.
Plusieurs éléments sont avancés pour expliquer ce mouvement :
Les marchés sortaient d’une correction particulièrement rapide, présentée comme la septième plus rapide observée depuis 1929.
Les annonces et menaces commerciales évoquées précédemment semblent davantage intégrées dans les anticipations des investisseurs.
Malgré les révisions de prévisions, les scénarios évoqués continuent d’anticiper une croissance économique mondiale positive.
L’évolution récente des marchés illustre le décalage qui peut exister entre les données économiques et les mouvements boursiers de court terme.
D’un côté, les prévisions de croissance sont revues à la baisse et plusieurs indicateurs de confiance se détériorent.
De l’autre, les marchés peuvent connaître des phases de rebond après des corrections rapides, indépendamment d’une amélioration immédiate des fondamentaux économiques.
Les chiffres disponibles montrent que le scénario dominant reste celui d’un ralentissement de la croissance plutôt que d’une contraction de l’activité.
Les indicateurs de sentiment continuent de refléter une forte aversion au risque.
L’enquête menée auprès des investisseurs particuliers fait apparaître :
L’indice Fear & Greed de CNN s’établit à :
Une semaine auparavant, il ressortait à 18/100.
L’attention des marchés reste tournée vers la politique monétaire américaine.
La décision de la Réserve fédérale constituait l’un des principaux rendez-vous de la semaine, dans un contexte où les investisseurs cherchent à évaluer l’équilibre entre ralentissement économique et évolution de l’inflation.