April 13, 2026

Les négociations entre les États-Unis et l’Iran à Islamabad ont échoué après environ 21 heures de discussions.
Les désaccords restent importants sur plusieurs sujets :
Aucun nouveau cycle officiel de négociations n’est annoncé à ce stade, même si les deux parties laissent la porte ouverte à une reprise du dialogue.
Le bilan humain du conflit continue de s’alourdir selon les chiffres évoqués :
Le coût économique du conflit progresse également :
À la suite de l’échec des négociations, Donald Trump annonce un blocus du détroit d’Ormuz.
Les objectifs affichés sont multiples :
L’objectif stratégique semble être de réduire la rente pétrolière iranienne tout en reprenant l’initiative diplomatique et militaire.
Mais la faisabilité d’un tel blocus reste particulièrement incertaine.
Le détroit d’Ormuz demeure une zone asymétrique :
Un blocus prolongé représenterait une escalade majeure proche d’un acte de guerre ouvert.
Au-delà de la dimension militaire, la stratégie semble également viser à :
Le sujet devient donc moins la fermeture totale d’Ormuz que la modification du rapport de force géopolitique.
Le choc énergétique continue désormais de se refléter dans les données d’inflation.
Aux États-Unis en mars :
L’énergie redevient ainsi le principal moteur de l’inflation visible.
Mais la diffusion au reste de l’économie reste encore partielle à ce stade.
Le risque principal reste celui d’une transmission progressive :
Ce scénario correspond davantage à une logique stagflationniste.
Les marchés effacent progressivement l’optimisme lié aux scénarios récents de désescalade.
Les marchés actions subissent un retour de pression avec la remise en cause du scénario de normalisation rapide.
Le pétrole reste soutenu par les contraintes persistantes sur l’offre mondiale.
Le dollar et plusieurs actifs défensifs bénéficient du retour de l’aversion au risque.
La réaction obligataire reste plus limitée.
Les marchés arbitrent désormais entre :
Le sujet central devient donc moins le cessez-le-feu lui-même que la persistance des points de blocage structurels.
Tant que ces désaccords restent entiers, les marchés reviennent mécaniquement à un régime dominé par :